le Blog de Claude Ribbe

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vendredi 23 février 2007

Mise au point

Comme on doit le savoir, je suis opposé la France de l’apartheid et des ghettos et je rejette tout classement des citoyens en fonction de leur couleur. En cela, je crois être dans le droit fil de la tradition républicaine. Cette attitude m’amène bien évidemment combattre les néo-racistes qui – sous prétexte de lutter conte les discriminations – poussent dans les médias quelques nervis n’ayant d’autre mérite que d’exhiber leur épiderme et d’autre discours que de se déclarer comme leurs maîtres les voient, c’est dire « noirs ». Force est de constater que ces mercenaires sont généralement des Afro-Français, fils de ministres ou d’ambassadeurs de pays « amis ». Ce sont ces imposteurs-l que j’épingle. Ceux qui - pour plaire leurs commanditaires - tentent de confisquer la parole aux Français originaires d’Afrique subsaharienne et aux Ultramarins. Ceux qui se plaignent d’un esclavage que leurs ancêtres n’ont jamais subi, mais dont ils on parfois bien profité. Ceux qui fustigent une colonisation qui a fait la fortune de leurs aïeux. Ceux qui - fiers de leur prétendue race - n’ont que mépris pour les descendants d’esclaves métissés des Antilles, de la Guyane ou de La Réunion. Le noirisme défendu par ces jeunes gens prêts tout est l’exact prolongement de la Françafrique, le système dont ils sont les rejetons caricaturaux. Mes prises de positions apparaissent certains non seulement comme paradoxales, mais "anti-africaines". On me reproche même de faire parfois état de l’origine de ces imposteurs, au lieu de me contenter de dire que ce sont des «noirs ». Comme s’il était normal de désigner un Français par sa couleur de peau, mais condamnable de citer les origines de ceux qui bénéficient de deux passeports, ce qui n’est pas mon cas. Naturellement, ces critiques viennent généralement d’Afro-Français ayant le même profil que les charlatans que je dénonce.

vendredi 2 février 2007

Recensement ethno-racial : Ku-Klux Kran ? Non, Napoléon, 1807 !

Tous les racistes de France se sont bien évidemment extasiés de la bonne idée qu’a eu le prétendu conseil représentatif des « noirs », qui ne représente en fait que soixante privilégiés d’origine africaine, de procéder un comptage racial, en violant en toute impunité la loi Informatique et Libertés. De nombreux journaux ont crié l’innovation. Mais ce n’en est pas une. C’est Napoléon qui, en 1807, a procédé pour la première fois une computation raciste d’une France engagée dans la voie de l’apartheid avec l’idée de l’épurer de sa « population noire ». Même les préfets dociles chargés de cette sale besogne avaient traîné des pieds. Aujourd’hui, tout le monde sait, sans avoir besoin de sondage, qu’il y a en France deux millions et demi d’Ultramarins et 500 000 immigrés subsahariens dont la moitié environ sont des citoyens français. Une poignée d’entre eux, encourages et financés par des mains (presque) invisibles, a décidé de prendre le contrôle d’une supposée « population noire » et de mettre les Antillo-Guyanais sous leur botte. L’idée est de faire du pays des droits de l’Homme une juxtaposition de ghettos. Ceux qui encouragent cette manœuvre contraire tous les principes républicains ignorent ou méprisent la réalité de l’Outre-mer. La population de toutes origines et de toutes couleurs y cohabite sans qu’il soit nécessaire de recenser les minorités qui pourraient s’estimées discriminées : les « blancs » les « juifs » ou les « Libanais » C’est de ce modèle que les statisticiens fous devraient s’inspirer au lieu de chercher déclencher la guerre civile en France.