le Blog de Claude Ribbe

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vendredi 13 avril 2007

Intox

Les états généraux des "noirs" organisés la semaine dernière par le conseil prétendument représentatif des prétendus "noirs" de France ont été, bien évidemment, un échec total, ne rassemblant que quelques dizaines de curieux et trois politiques : Georges Pau Langevin, dont on sait maintenant qu’elle finance l’organisation communautariste (par ailleurs soutenue par Anne-Sylvie Schneider, responsable de la communication du maire de Paris) Dominique Voynet et Dominique Strauss-Kahn, qui cherche des appuis où il peut, terrorisé à l’idée que je lui prenne dans quelques semaines son siège de député du Val d’Oise. Tous les autres candidats, avertis qu’il leur en cuirait s’ils cautionnaient par leur présence l’entreprise raciste de Patrick Lozès, Louis-Georges Tin et Pap Ndiaye, s’étaient abstenus de paraître ou d’être représentés. Ce qui n’empêche pas la poignée de journalistes du réseau d’Anne-Sylvie Schneider de continuer à faire la promotion du Cran en boucle. On ne s’étonnera pas de voir Patricia Van Eeckout du Monde vanter, comme à l’accoutumée; les statistiques ethno-raciales sans jamais parler de ceux qui les condamnent. On ne s’étonnera pas davantage que, Libération ose titrer, à propos du Cran, qu’il s’agit de « l’instance représentative » des « noirs » de France. BFM a également rendu compte des exploits du Cran en précisant qu’il rassemblait des milliers d’associations. Comment un conseil fédérant des milliers d’associations a-t-il du mal à rassembler quatre vingt personnes à la Mutualité ? Le journaliste, sûrement trop pressé, n’a pas dû avoir le temps d’y réfléchir.

vendredi 6 avril 2007

Etats généraux du racisme

Tout le monde sait qu’un sondage a été publié voici quinze jours qui rend totalement absurde l’idée de population noire homogène en France et que les gesticulations en faveur d’un comptage ethno-racial ont fait long feu. Tout le monde sait que le Cran n’est qu’une supercherie communautariste montée pour faire battre entre eux les Afro-Français et les Antillais, dissimuler les vrais problèmes de l’immigration et de la xénophobie, faire disparaître le scandale de l’occultation de l’esclavage et propulser Le Pen au second tour. Tout le monde sait que le Cran ne comporte que deux adhérents : Lozès et Tin, qui tiennent leurs réunions de bureau sous le contrôle d’un membre du Crif délégué aux « questions noires ». Tout le monde sait à présent que le Cran est financé par le maire de Paris (l’ami de Pascal Sevran) et que la cellule de communication de la ville est mobilisée depuis plus d’un an pour battre le rappel médiatique de cette ridicule association groupusculaire tandis que les compères ripaillent dans des dîners à 250 euros évidemment interdits aux nègres fauchés. Tout le monde a su que Lozès s’est aventuré, cravaté et tremblant, à Sarcelles, à l’invitation de ses amis Strauss-Kahn et Pupponi, pour signer deux livres en trois heures et s’enfuir en courant par une porte dérobée en apercevant trois «noirs». Et voici que le Cran prétendrait tenir les « Ã©tats-généraux des noirs de France » ? Les candidats à l’élection présidentielle et leurs lieutenants sont prévenus : le premier qui y mettra les pieds aura intérêt à faire son deuil du vote de l’outre-mer et de la banlieue. Et bien au-delà de la présidentielle. Quant aux autres salauds racistes qui oseraient aller s’afficher avec les Pap Ndiaye, Tin et autres louangeurs esclavagistes de Pétré-Grenouilleau et de Napoléon, je leur souhaite vraiment beaucoup de courage.